29/03/2010

Changer ses habitudes de lavage (Laurence)

On s’est inspiré de ce qui se fait/est conseillé au Canada :

"Laver les vêtements à l'eau froide engendre une économie d'énergie appréciable. Pour une moyenne de 392 brassées, une famille canadienne peut économiser entre 30 $ et 50 $ par année en réduisant la température de lavage de 30 à 15 degrés, ce qui est considéré comme froid par l'industrie. Aussi, de cette manière, les couleurs restent plus vives, et les tissus délicats, comme la soie et la laine, se déforment moins."

Ainsi que de l’article suivant (http://consommermoinsvivremieux.com/fairesoimeme/index.ht...) :

"J'ai tenté l'expérience hier de la lessive à froid. Il faut savoir qu'une machine, c'est non seulement l'utilisation d'eau mais aussi d'électricité. Même si mes enfants sont très économes sur le linge (oui un pantalon/jupe/pull/robe peut faire 3 ou 4 jours! oui un chemisier/polo/top peut faire 2 jours si on n'a pas de problèmes majeurs de transpiration!) je lave quand même par semaine 42 culottes, 84 chaussettes, 42 maillots de corps et au moins 18 tenues complètes sans parler des serviettes, draps et autres réjouissances.

Le problème c'est que, sans tomber dans le cracra et sans leur demander de porter leur pull pendant 2 semaines, j'avais quand même parfois l'impression de laver des choses propres ou presque. Seuls les vêtements des petits, couverts de tâches diverses et variées, et le linge de corps avaient une vraie raison d'être dans le panier.

J'ai donc décidé d'essayer la lessive à froid, histoire d'économiser au moins l'électricité. Résultat :
    * la lessive (même liquide) ne s'émulsionne pas à l'eau froide donc les taches ne s'enlèvent pas
    * les vêtements non tachés mais qui sentent nos bonnes odeurs corporelles ressortent quant à eux parfaitement propres.

Désormais je ne trie plus mon linge en fonction des températures mais en fonction de son état :
    * taches > lessive à 40° (30° se révélant également insuffisant)
    * pas de taches > lessive à froid
Economie d'énergie : une machine sur deux!"

Jusqu’il y a peu, on triait le linge de Romain entre 40° (pulls, pantalons, chaussettes, t-shirt), 60° (essuies, bodies, gants de toilette) et les couches (qui passaient à 40° ou 60° en fonction de leur état). Notre linge, qui est plus volumineux, était trié entre :
- 40° blanc
- 40° couleur
- 60° blanc
- 60° couleur

On ne mélange pas le linge de Romain et le nôtre, parce qu’on utilise une lessive bio pour Romain qui me donne des démangeaisons, mais qui lui ne le dérange pas, donc autant la terminer en ne lavant que son linge, mais ça prend évidemment plus de temps.

Actuellement, pour Romain on ne change pas les habitudes de lavage. Tandis que pour nous, on a gardé 4 paniers de tri différents :
- froid qui peut passer au sèche-linge
- froid qui ne peut pas passer au sèche-linge
- 40° pour le linge tâché, les slips et les culottes
- 60° pour les draps de lits, Renaud étant allergique aux acariens, il est important de laver chaud

Ca fait déjà plusieurs semaines que l’on fonctionne ainsi, et l’on n’a pas eu de mauvaises surprises jusqu’à présent. J’ai même fait le pari un jour avec un jeans tâché que ça partirait à froid en considérant que si je devais le faire partir à la main, je prendrais simplement de l’eau froide et une brosse, et il est sorti impeccable de la machine.

Même si ce n'est pas très écologique, je ne suis pas encore prête à me passer du sèche-linge, les vêtements sont quand même beaucoup plus doux ainsi, et comme on ne fait nos lessives que le week-end, notre espace pour pendre le linge n'est pas infini.

14:35 Écrit par Laurence & Renaud dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/03/2010

Cuisiner dans de bonnes conditions (Renaud)

Quand nous avons décidé de réaménager notre cuisine, le but initial était d’avoir plus d’espace autour de la table où l’on mange, endroit assez exigu, alors que la cuisine est relativement grande. Dans le choix de l'aménagement de la cuisine, les anciens propriétaires avaient privilégié le design au fonctionnel. La situation initiale :

plan_1

Nous avons imaginé le réaménagement sans faire appel à des professionnels, mais en écoutant les conseils que les uns et les autres pouvaient avoir. Les changements prévus étaient relativement simples. Côté réaménagement, on déplaçait le meuble comportant l'évier le long du mur afin de dégager l'espace central de la pièce afin d'y mettre une table. Au niveau de la réalisation, on gardait le même évier en le nettoyant à fond ce qui est plus facile avec le robinet démonté et on changeait un orifice de vidange dont le joint du bouchon n'était plus étanche (j'aurai bien voulu trouver le joint seul, mais cela n'a pas été possible), par contre on changeait le plan de travail qui n'était plus à la bonne dimension en prenant un plan de travail en bois et pas en stratifié.

plan_2

En faisant les travaux, nous avons réalisé que ce que nous avions prévu nous amenait à mettre une table en demi-cercle contre un mur sans fenêtres et à manger côte à côte en regardant chacun le mur ce qui n’avait rien de réjouissant.

Mais en se creusant la tête, Laurence a eu l’idée de mettre le meuble comportant l'évier parallèle au plan de cuisson en laissant environ un mètre entre les deux meubles. L’idée m’a beaucoup plu, car dans la disposition de la cuisine avant les travaux, l’évier était loin du plan de cuisson et nous n’avions pas de plan de travail disponible pour cuisiner debout, il fallait le faire à la table ce qui n’était pas confortable.

plan_3

Cette nouvelle disposition nous a fait « perdre » deux placards de cuisine. Le premier que l'on a purement et simplement supprimé, le second dont nous avons changé l'utilisation et qui nous sert maintenant à stocker 4 de nos poubelles qui étaient auparavant à même le sol. Nous avons résolu ce "problème" en faisant du désencombrement dans la cuisine.

J’ai eu l’occasion d’expérimenter cette nouvelle disposition au cours d’une journée de cuisine, la conclusion est que c’est très agréable, la proximité de l’évier et de la table de cuisson est d’un grand confort. De plus, nous avons libéré le plan de travail qui se trouve juste à côté de la table de cuisson, il est maintenant tout à fait possible de s’occuper de couper des légumes par exemple tout en surveillant de près la cuisson d’un plat.

11:35 Écrit par Laurence & Renaud dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cuisine, amenagement |  Facebook |

Conserver les aliments (Renaud)

Comme nous cuisinons quasi tout nous même, en consacrant une journée toutes les deux semaines à préparer des plats/soupes, nous avons besoin d'un espace de stockage relativement important. Actuellement nous utilisons un congélateur bahut qui est intéressant par sa capacité de stockage même s’il est compliqué à placer dans notre cuisine (nous n’avons pas de cave dans la maison pour le mettre et il faut déjà jouer des coudes dans le garage faute de place). Le hic de cette solution est que conserver la nourriture demande de l’énergie électrique, même si le choix du matériel (un appareil de classe A) permet de la minimiser.

Pour limiter nos déchets et dans un but écologique, nous avons cessé d’employer des sacs congélations que nous utilisions notamment pour la viande et nous avons achetés des boites en plastique d’une taille adaptée à cette utilisation. Nous
nous sommes dirigés vers les boites en plastique en ayant conscience que ce n’est pas la panacée mais plutôt un moindre mal et en nous disant que ce type de boite dure longtemps.

Nous utilisons également des boites à glace que nous avons récupérées chez des connaissances qui en mangent en grande quantité, c’est pratique d’en avoir une bonne série qui s’empilent facilement dans  notre congélateur et c’est suffisant pour contenir un plat pour deux personnes. Elles passent parfois même un peu au mirco-onde (facilité moderne que nous avons conservée pour le moment) pour aider à faire sortir la nourriture pour la mettre dans la casserole quand la boite est sortie au dernier moment (par contre ne pas essayer de la mettre longtemps au micro-onde, ce n’est manifestement pas prévu !) Elles passent aussi assez bien au lave-vaisselle (autre facilité conservée pour le moment) et elles résistent bien dans le temps.

Nous décongelons les plats en les sortant la veille et en les stockant à température ambiante pour éviter d’avoir à utiliser de l’énergie pour une décongélation qui se fait très bien toute seule.

J’ai exploré d’autre solution pour conserver les aliments :
- lacto fermentation,
- séchage,
- confiture,
- compote,
- conserve ou semi-conserve, …

La confiture et la compote ne posent pas de problèmes par contre la lacto fermentation ne me semblent pas envisageable pour le moment étant donné qu’il faut un local d’entreposage assez frais, ce que nous n’avons pas dans la maison pour le moment. Les conserves, c'est encore une voie que je dois explorer. Un autre aspect est le stockage de tout cela, à ce niveau le réaménagement de notre cuisine est en passe de résoudre cet aspect.

Notre manière de cuisiner a réduit aussi significativement ce que contient notre frigo. Il est adapté pour une famille qui cuisine peu mais est devenu trop grand pour nous, certaines étagères restent vides pendant de longues périodes. Le problème est que ce frigo consomme plus d’énergie ainsi que s’il était adapté à nos besoins.

10:47 Écrit par Laurence & Renaud dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cuisine |  Facebook |

Gestion des déchets (Renaud)

Depuis des années la Belgique a une politique de gestion des déchets ménagers qui tend à rendre directement proportionnelle la redevance payée par les citoyens à la quantité des déchets qu’ils produisent, cela se traduit dans les faits par une redevance annuelle à laquelle il faut ajouter :
- soit l’achat de sacs poubelles incluant une fraction de redevance (système en cours d’abandon dans notre commune)
- soit l’utilisation de poubelles comportant une puce électronique avec des camions de ramassage qui pèsent la quantité de déchets ramassés puis une facturation de la quantité ramassée tous les 6 mois.

A noter que l’effet pervers de ce système est que certaines personnes achètent des sacs poubelles normaux (exempts de redevance, donc bien moins chers), les remplissent avec leurs déchets et les larguent dans la nature (bord des routes, …), ce type de pratique est poursuivie par la police qui tente d’identifier les contrevenants.

En plus de ce qui concerne les déchets non recyclables, il y a des collectes séparées pour les PMC (bouteille plastique, tétra pack, cannettes, conserves,…), pour les papiers et cartons et enfin pour les déchets compostables.

De plus, des bulles à verre sont accessibles un peu partout pour les bouteilles et bocaux non consignés. A noter qu’au niveau des bouteilles en verre, la Belgique a conservé un bon réseau de récupération des bouteilles consignées pour la bière, l’eau minérale (les bouteilles en plastique restent toutefois prédominantes) ou certaines boissons bio.

Il y a aussi un peu plus de 200 parcs à conteneur en région wallonne qui collectent les déchets divers (électroménager, gravas, déchets verts, …).

Ce système à l’avantage d’impliquer de force le citoyen dans la gestion de ses propres déchets pour les trier et chercher à en diminuer la quantité avec un avantage immédiat pour ceux qui font le plus d’efforts.
 
Chez nous, la gestion des déchets occupe cinq poubelles :
- le papier carton,
- les PMC,
- les déchets compostables,
- les films plastiques
- et les déchets non recyclables.

Pour les déchets compostables, depuis notre installation à Andenne (soit 3 ans), nous avons un compost dans le fond du jardin et que nous y mettons les déchets de cuisines (sans la viande, le fromage et les agrumes). Nous utilisions jusqu’à maintenant des sacs biodégradables pour plus de facilité, avec le temps, nous nous rendons compte que le sac est très souvent dégradé dans le fond de la poubelle et qu’il n’est pas possible de prendre le sac pour aller le mettre au compost, sans prendre la poubelle en même temps. Nous avons donc décidé de ne plus utiliser ce type de sac pour notre compost, il faudra rincer la poubelle après chaque utilisation comme c’est déjà le cas actuellement vu que le sac se dégradait.

Le ramassage des déchets compostables est assez récent (fin 2009), il a pour but de conduire les déchets dans un centre de bio méthanisation. Nous avons décidé de ne pas utiliser ce système pour nos déchets de cuisine préférant alimenter notre propre compost. Nous utilisons par contre ce système pour la litière des chats (litière végétale) que nous n’avons pas envie de mettre dans notre compost. (Pour la petite histoire, les chats refusaient au début la litière végétale et faisaient pipi à coté du bac, il a fallu les habituer progressivement en faisant d’abord un mélange de litière minérale et de litière végétale avec de plus en plus de litière végétale au fil des semaines, la transition a duré environ 2 mois).

Pour les films plastiques, nous avons découvert un jour en allant mettre nos déchets au conteneur qu’ils acceptaient les films plastiques, nous avons donc décidé de créer une poubelle particulière à la maison pour les collecter, cela entraine un diminution importante du volume de déchets, car même si les films ne pèsent pas grand chose, ils prennent beaucoup de place. Comme nous ne buvons plus d’eau minérale en bouteille en plastique (et maintenant plus d’eau minérale du tout : vive l’eau du robinet !) et que Laurence ne boira bientôt plus de coca, nous auront moins de films plastiques, toutefois nous n’arrivons pas à ne plus en avoir du tout car nous recevons ou achetons beaucoup de choses qui ont un film plastique en emballage ou en suremballage (paquet de biscuit pour bébé, lait en poudre, paquet de pâtes, magazines, etc.).

Le fait que l’on se soit mis à cuisiner presque tout nous même a contribué à une bonne réduction du volume de déchets non recyclables, d’un sac de 80 litres par semaine (soit 320 litres/mois), nous sommes passé à un sac de 30 litres toutes les semaines accompagné d’un sac de 80 litres une fois par mois (soit 200 litres/mois), et maintenant, le système de collecte ayant changé, nous sommes à une poubelle de 140 litres qui doit être vidée tous les mois et demi environ (soit moins de 100 litres/mois).

09:42 Écrit par Laurence & Renaud dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dechets |  Facebook |

01/03/2010

Cuisiner et se nourrir (Renaud)

Avant de changer nos habitudes alimentaires, nous achetions en grande partie des plats cuisinés pour le soir que nous réchauffions « vite, vite ». Le midi nous achetions en général des sandwichs comme c’est l’habitude en Belgique. Le week-end, nous cuisinions un peu, souvent un plat en assez grande quantité afin d’avoir des restes pour le début de semaine.

Il y a maintenant un an et demi, nous avons entamé des changements dans notre alimentation. Conscient des enjeux écologiques et économiques de notre société, nous nous sommes tournés vers des paniers bios produits localement, à quelques kilomètres de la maison. En outre la production est gérée par un CPAS ("centre public d'action sociale") qui forme des personnes sans emploi qui peuvent trouver ensuite un travail soit dans la coopérative bio voisine soit chez les producteurs de légumes. Les légumes fournis sont exclusivement des légumes de saison. Nous avons visité une partie des installations l’an passé et nous avons vu qu’ils ont, outre les champs à l’air libre, des serres pour la culture de légumes plus délicats sous notre climat, tel que les tomates. Nous avons également vu qu’ils produisent leurs propres semences.

Les paniers bios sont livrés le jeudi après midi, le jeudi soir nous choisissons les recettes que nous allons faire. Il manque souvent des petites choses pour faire chaque recette, nous complétons par des achats chez un grossiste de fruits et légumes et chez un boucher. Une fois que nous avons tout ce qu’il faut, les grandes manœuvres commencent, les plats s’enchainent les uns aux autres ou parfois se chevauchent, l’un étant en préparation pendant que l’autre cuit. Le tout dure souvent 8 à 9 heures quand le cuisinier est seul, cela dure moins longtemps quand on est à deux.

L’épluchage, le lavage et la coupe des légumes restent ce qui prend le plus de temps, le père Noël nous a apporté l’an passé des accessoires très intéressant pour gagner du temps et moins nous épuiser, il s’agit d’un épluche carotte qui permet d’éplucher une carotte en quelques secondes (elles ne ressortent pas impeccables, il faut juste fignoler un peu) et d’un robot ménager qui permet de débiter de couper les légumes, de faire de la purée, de hacher, etc. Ce robot n’est pas dans la pure simplicité volontaire comme le pratique certaines personnes, c’est toutefois l’accessoire qui nous permet de nous en sortir dans un temps raisonnable. L’épluchage des pommes de terre reste une des opérations qui prend le plus de temps.

De plus nous avons aussi investi dans une cocotte minute supplémentaire, et plus grande que la première afin de pouvoir cuisiner de grandes quantités dans un seul récipient.

Une fois les plats terminés, il faut faire la mise en boite, étiqueter le tout et mettre tout cela au congélateur, cette dernière étape est souvent faite le lendemain le temps que les plats refroidissent. Devant les quantités que nous devions stocker au congélateur, nous avons dû changer le nôtre qui était une petite armoire à tiroirs en le remplaçant par un petit bahut (classe A) que nous avons acheté d’occasion.

Le lavage de la vaisselle a lieu soit durant la réalisation des plats par l’utilisation d’un lave-vaisselle, soit en fin de séance de cuisine, nous évitons de garder la vaisselle pour le lendemain car c’est trop démoralisant.

Dans la réalisation de nos plats, nous faisons aussi bien des plats pour nous que des petits pots pour Romain. Nos plats dépendent avant tout des légumes contenus dans les paniers bios, souvent nous devons innover et tester des recettes que nous ne connaissions pas, parfois avec facilité d’autre fois avec beaucoup plus de difficultés comme ce fut par exemple le cas pour les topinambours où c’est seulement à la cinquième recette que nous avons trouvé quelque chose à notre goût.

Pour les petits pots, tout s’est bien passé jusqu’à ce que Romain ait environ 18 mois, à partir d’un certain moment, il a refusé de manger les petits pots que nous lui préparions, cela s’est fort marqué après une période de vacances où il avait mangé essentiellement des petits pots du commerce. Nous avons mis de coté la réalisation des petits pots pendant un certain temps et nous nous sommes résigné à lui acheter les petits pots (bio) du commerce qu’il aime bien, depuis peu, nous avons repris le flambeau et nous essayons de faire des petits pots à son goût sur base de la description du contenu des petits pots du commerce, je suis d’ailleurs assez horrifié du coté hyper-sucré de ces petits pots, ils sont bios et sans sucre ajouté, par contre les recettes font qu’ils sont naturellement très sucrées (une grande proportion de carottes et/ou du jus de pomme).

En plus des petits pots, nous faisons pour Romain (presque) toutes les compotes qu’il mange à la maison, nous achetons les fruits en grande quantité (8 à 12 kg) chez le grossiste en fruits et légumes, nous épluchons le tout, nous cuisons tout au cuit vapeur, nous moulinons, nous mettons en pot (merci les petits pots en plastique conservés précieusement lors de vacances) et nous congelons le tout, ainsi nous faisons de la compote sans sucre ajouté et sans conservateur. Pour éplucher les pommes, le père Noël nous a également apporté l’an passé un outil bien pratique (et entièrement manuel !) qui permet d’éplucher et de trancher la pomme en quelques secondes pour la aussi un résultat presque parfait, il y a juste à fignoler au niveau de la tige et de la mouche de la pomme.

Pour les curieux, l'épluche carotte:

carottes

et l'épluche pomme:

2

14:17 Écrit par Laurence & Renaud dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cuisine, nouriture, panier bio |  Facebook |

Plus de thuyas chez nous (Laurence)

C’est en tout cas ce que l’on a commencé à faire samedi tant qu’il faisait encore beau. On a abattu la moitié de la haie de thuyas. Pourquoi a-t-on fait ça ? Parce que l’on s’est rendu compte que ce n’était pas du tout écologique comme haie, et que l’aspect coupe vent n’était pas du tout présent vu la distance à la quelle elle est de la maison.

Comme expliqué sur plusieurs sites internet concernant les haies: Un obstacle plein (mue, haie de thuyas, …) ne présente qu’une faible possibilité d’infiltration par le vent. Les filets d’air sont donc comprimés sur le somme de l’obstacle et accélèrent en tourbillonnant peu après celui-ci, comme illusré:

haie_thuyas

Par contre si la perméabilité de l’obstacle est d’environ 30% la zone de turbulence sera pratiquement évitée et la vitesse du vent derrière le brise-vent sera fortement diminuée. Dans ce cas la protection peut atteindre 10 à 15 fois la hauteur de l’obstacle, comme illustré :

haie_autre

De plus le thuya est une espèce exotique (non indigène) puisqu'il est originaire de Chine ou d'Amérique du nord selon les espèces. Il est donc à ce titre malvenu chez nous : nos oiseaux n'aiment pas nicher dans ses branches, les plantes herbacées au sol sont véritablement éradiquées par les feuilles acides et toxiques du thuya, les insectes n'y trouvent ni le gîte ni le couvert. (http://cohabiter.ch/dossiers/index.php?art=39)

Un dernier point, est que le fait d'abattre la haie de thuyas nous donne beaucoup de lumière le matin dans la cuisine étant donné que la haie était à l'est, comme la cuisine.

Donc l’objectif est donc de replanter un autre type de haie, plus respectueux de la biodiversité, et qui soit réellement efficace contre le vent. Pour cela on a trouvé un document qui devrait bien nous aider :

http://environnement.wallonie.be/publi/dnf/guide-haies.pdf

Par contre le papa de Renaud nous a prévenu qu’on ne faisait pas repousser facilement des plantes après une haie de thuyas car ce sont des plantes très agressives pour le sol, donc il va falloir aussi se pencher sur cette question là.

De même, cette nouvelle haie, ne sera pas plantée à la place de la haie de thuyas, car le vent en Belgique est majoritairement de nord-est et de sud-ouest, et donc une haie plein est n'est pas utile pour protéger la maison.

11:54 Écrit par Laurence & Renaud dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Adieu bouteilles et canettes (Laurence)

C’est un peu exagéré comme titre. Renaud buvait déjà l’eau du robinet en utilisant une carafe filtrante. J’ai décidé d’y passer aussi, ainsi que Romain. Ca va nous faire faire des économies financières en n’achetant plus d’eau en bouteille, et des économies de place car on achetait des bouteilles en verre, ce qui prend nettement plus de place que des bouteilles en plastique au niveau du stockage.

Je suis une grande buveuse de coca, on achetait des canettes, c’est plus facile à amener au boulot. Et là aussi je vais essayer de me sevrer, ça fera ça en moins de déchets, des économies aussi ;-) . Le sevrage sera plus difficile que pour l’eau en bouteille vu que je ne goutte pas la différence avec l’eau du robinet, par contre je me demande pourquoi j’ai toujours été aussi réticente à boire l’eau du robinet ???

Et un petit article pour faire réfléchir : (http://consommermoinsvivremieux.com/fairesoimeme/index.ht...)

Extrait d'un article du Courrier de l'Ouest du samedi 4 février 2006, page 27.

" Boire de l'eau du robinet devrait couler de source.

(...) L'eau minérale en bouteille dont la consommation mondiale a presque doublé (...) par rapport à 1999, est une ressource naturelle qui au final coûte très cher à l'environnement. "Alors que l'eau minérale en bouteille n'est souvent pas plus saine que l'eau du robinet dans les pays industrialisés, elle peut coûter jusqu'à 10 000 fois plus cher si l'on tient compte de l'énergie utilisée pour la mise en bouteille, les livraisons et l'éventuel recyclage des contenants", avertit l'auteur d'une étude sur l'eau publiée par un institut américain.

"A environ 2,50 dollars le litre, l'eau en bouteille coûte finalement plus cher que l'essence" ajoute ce rapport.

(...) L'engouement pour l'eau en bouteille a gagné les pays en développement entre 1999 et 2004 avec un triplement de la consommation en Inde et un doublement en Chine, notamment. Cers progressions colossales de la consommation d'eau en bouteille ont entrainé des coûts non moins colossaux pour la fabrication des bouteilles, le plus souvent en plastique, puis pour leur acheminement, par bateau, train ou camion.

A l'inverse, l'eau du robinet est fournie par un système de distribution bien plus écologique et à moindre frais. Et s'il suffit de fermer le robinet après consommation, la bouteille d'eau vide, elle, finit la plupart du temps dans une décharge. Les bouteilles en polyéthylène téréphtalate (PET) sont produits à partir d'un dérivé du pétrole brut. Pour les Etats-Unis, cela représente (...) de quoi faire rouler 100 000 voitures pendant un an.

(...)

Se pose ensuite la question des déchets. L'étude montre que 86% des bouteilles d'eau utilisées aux Etats-Unis finissent à la poubelle. Or l'incinération produit des émanations toxiques et des cendres contenant des métaux lourds et la mise en décharge des bouteilles leur "offre" une survie de jusqu'à 1 000 ans avant la biodégradation totale. Pire, 40 % des bouteilles en PET collectées pour le recyclage aux Etats-Unis en 2004 ont en fait été acheminées parfois fort loin, comme en Chine, augmentant encore la facture pour l'environnement.

La production à grande échelle d'eau en bouteille a aussi conduit paradoxalement à des pénuries d'eau potable. C'est le cas de l'Inde où 50 villages ont vu leur nappe phréatique se réduire considérablement alors que Coca-Cola y puisait allègrement pour produire son eau Dasani ensuite exportée.

Car l'eau en bouteille est, dans 40 % des cas, de l'eau du robinet à laquelle ont été rajoutés des minéraux, pas toujours au bénéfice de la santé des consommateurs. L'étude rappelle les recommandations du Sénat français de changer souvent d'eau minérale pour éviter d'absorber de trop grandes quantités de mêmes minéraux."

10:44 Écrit par Laurence & Renaud dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Diminution de la note d’électricité (Laurence)

On a reçu récemment notre décompte d’électricité. La consommation a diminuée en journée, par contre elle a fortement augmenté de nuit et de week-end.

On a donc réfléchi au pourquoi de ce changement. En journée on essaye d’être vigilant à ne pas laisser la lumière allumer, on a des prises avec interrupteur pour les appareils qui resteraient en veille autrement, tous ces petits gestes ont permis de diminuer la consommation.

Pourquoi une augmentation la nuit. Il y a deux points, les radiateurs électriques et la lumière dans la chambre de Romain. Pour le deuxième point, il n’y a pas grand-chose à faire, c’est déjà une lampe économique, et je ne pense pas qu’il soit prêt à avoir simplement une veilleuse, ce qui consommerait moins.

Pour le premier point, on a actuellement des radiateurs électriques dans notre chambre et dans la chambre de Romain. Le chauffage par air pulsé y passe, mais ne semble pas chauffer suffisamment. On a décidé de maintenir le chauffage électrique dans la chambre de Romain pour y maintenir un minimum de 18°.

Dans notre chambre Renaud a accepté de faire l’essai de couper le chauffage électrique et de mettre la double couette que ma grand-mère nous a offert. Ce sont deux couettes, une d’été et une de mi-saison mais qui peuvent être mises ensemble grâce à des scratchs pour l’hiver. Les premiers essais sont concluants, Renaud survit alors que lorsqu’il y a eu les gros gels, la température est descendue en dessous de 15° dans notre chambre.

Maintenant il faut que l’on contacte l’entrepreneur qui a fait les travaux en 2008 parce que ce n’est pas normal qu’ayant une bouche de chauffage dans chaque chambre et dans le couloir de nuit, la température descende si bas même en journée alors que le chauffage est réglé à 19° dans le reste de la maison. J’ai mis ma main au niveau des nouvelles bouches de chauffage, et on sent qu’elles sont légèrement chaudes, tandis qu’au niveau des anciennes bouches de chauffage, on sent que l’air en propulsé dans la pièce.

En même temps un système d’air chaud pulsé qui arrive par le toit dans les chambres, ce n’est pas bien conçu, étant donné que l’air chaud monte, ici, il est déjà en haut, il n’a pas de raison de redescendre. C’est à réfléchir, mais c’est aussi des gros travaux si jamais on se décide de changer ça.

Renaud fait des efforts pour la nuit, et moi pour la journée, on a diminué la température de la maison à 19° au lieu de 20°. Je ne peux pas vraiment mettre un pull de plus vu que je suis déjà habillée bien chaudement, par contre je peux mettre une écharpe ou un châle sur mes épaules si j’ai vraiment trop froid, mais pour le moment le problème ne s’est pas encore posé. En même temps on s’active beaucoup dans la maison c’est derniers temps.

10:31 Écrit par Laurence & Renaud dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |